Bienvenue sur le site Open access de l'Université Paris Nanterre

L'université Paris Nanterre s'engage en faveur de l'Open Access

Par Open Access, on entend le libre accès aux résultats de la recherche, diffusés sous forme électronique et en ligne gratuitement. Ce mouvement existe au niveau mondial depuis la fin des années 90 et s'est concrétisé par des appels adressés à la communauté des chercheurs en faveur du partage des connaissances (Budapest, 2002 ; Berlin, 2003).

L'université Paris Nanterre favorise l'Open Access par le biais d'un portail HAL, principale archive ouverte en France maintenue par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD), Unité mixte de service sous la tutelle du CNRS, de l'INRIA et de l'Université de Lyon, qui rassemble les publications des chercheurs et chercheuses affilié.e.s à l'établissement. 

D'autres initiatives de Paris Nanterre contribuent au développement du libre Accès, comme la participation des Presses Universitaires de Nanterre au projet OpenEdition Books, la diffusion de plusieurs revues en Open Access sur Revues.org, l'ouverture de carnets de recherche sur la plateforme Hypothèses par des chercheur.se.s ou encore le projet Open Data de l'université.

Retrouvez sur ce site l'ensemble des informations disponibles sur l'open access à l'Université Paris Nanterre : renseignements pratiques, événements, tutoriels, ressources en ligne, etc.
 

Les derniers dépôts sur notre portail HAL


  • [hal-02323589] L'expérience du «non-pareil » et l'interprétation de la nature selon Robert Hooke
    22 octobre 2019
    Robert Hooke bénéficie d'une certaine notoriété dans l'histoire des sciences, en raison principalement de son opposition malheureuse à Newton. Il est pourtant assez injustement méconnu des philosophes, alors que son oeuvre, sans doute plus adéquatement que celle de Newton, permet de manifester un certain nombre de constantes ou de thèmes de l'empirisme scientifique. C'est cet empirisme qui, dans le sillage de Bacon, se développe au cours de la seconde moitié du XVIIème siècle dans les milieux de la Royal Society, au sein de ce qu'on nomme alors la « philosophie expérimentale », et c'est lui qui est appelé à irriguer la grande tradition de l'empirisme philosophique anglais. Il me semble en effet que « l'expérience »-ou « le matter of fact »-que thématisent les oeuvres de Locke ou de Hume, quoique tenant lieu chez ces auteurs d'élément gnoséologique primitif et en quelque sorte immémoriel, n'est pas sans une certaine épaisseur historique. Il serait certainement bénéfique, pour en prendre la mesure, de se pencher sur ce qui, concrètement, passait alors, chez les savants et les philosophes de la nature, pour une donnée expérimentale ou une expérience bien constituée. Dans l'enquête qu'on pourrait ainsi mener sur la généalogie et la spécificité du concept classique d'expérience, Hooke serait sans aucun doute un passage obligé : quasiment tout le champ de l'expérience scientifique anglaise de son temps est tombé sous ses mains ou passé sous son oeil expert. Nommé « curator of experiment» en 1662, au moment de la création de la Royal Society, il a pour charge (ce dont il s'acquitte avec une persévérance jamais
  • [hal-02323556] Ophtalmie, vision adamique et restauration du savoir dans la pensée anglaise du XVIIe siècle
    22 octobre 2019
    inscription de cette étude dans le cadre d"un recueil sur « la philosophie comme médecine de l"âme » est peut-être doublement problématique. « L"ophtalmie » dont il sera question n"est sans doute que métaphoriquement une maladie de la vision, son registre propre est plutôt théologique que médical ; quant au remède envisagé par les auteurs évoqués ici, la « philosophie expérimentale », il n"a pas tous les caractères que l"on pourrait attendre d"une « philosophie » bien constituée. C"est le nom que prend la science en Angleterre à une époque et dans un milieu où, précisément, on commence à douter fortement de l"efficacité des remèdes que la philosophie spéculative ordinaire offre à l"incertitude et à l"ignorance. C"est une bannière au reste, plus qu"une doctrine, un point de ralliement pour des auteurs aux allégeances philosophiques et religieuses diverses mais partageant une même ambition de restauration du savoir, et décidés pour y parvenir à faire taire leurs différends et à s"engager modestement dans une action plus collective qu"individuelle, plus manuelle que cérébrale. Donc, en un sens délibéré, la philosophie expérimentale n"est une philosophie que par défaut : ce n"est au mieux qu"une vulgate méthodologique d"ins-piration baconienne, associée à la définition d"un idéal commun de science achevée, ce n"est ni une métaphysique ni une sagesse pratique. Il faut reconnaître pourtant, et ce sera l"excuse que j"avancerai, que la situation de cet article est sans doute aussi la situation commune. L"inscription de l"analyse dans un régime métaphorique est probablement une condition de tout discours sur les « maladies de l"âme » comme de toute réflexion sur les médications adressées à la part non corporelle de l"homme. Et il semble clair également que les L


Mis à jour le 30 septembre 2019