Bienvenue sur le site Open access de l'Université Paris Nanterre

L'université Paris Nanterre s'engage en faveur de l'Open Access

Par Open Access, on entend le libre accès aux résultats de la recherche, diffusés sous forme électronique et en ligne gratuitement. Ce mouvement existe au niveau mondial depuis la fin des années 90 et s'est concrétisé par des appels adressés à la communauté des chercheurs en faveur du partage des connaissances (Budapest, 2002 ; Berlin, 2003).

L'université Paris Nanterre favorise l'Open Access par le biais d'un portail HAL, principale archive ouverte en France maintenue par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD), Unité mixte de service sous la tutelle du CNRS, de l'INRIA et de l'Université de Lyon, qui rassemble les publications des chercheurs et chercheuses affilié.e.s à l'établissement. 

D'autres initiatives de Paris Nanterre contribuent au développement du libre Accès, comme la participation des Presses Universitaires de Nanterre au projet OpenEdition Books, la diffusion de plusieurs revues en Open Access sur Revues.org, l'ouverture de carnets de recherche sur la plateforme Hypothèses par des chercheur.se.s ou encore le projet Open Data de l'université.

Retrouvez sur ce site l'ensemble des informations disponibles sur l'open access à l'Université Paris Nanterre : renseignements pratiques, événements, tutoriels, ressources en ligne, etc.
 

Les derniers documents en texte intégral déposés sur notre portail HAL


  • [tel-02134837] Réflexion sur le microlithisme en France au cours du Premier Mésolithique Xè-VIIIè millénaire avant J.-C. : approche technologique, expérimentale et fonctionnelle
    21 mai 2019
    Les microlithes sont retrouvés souvent en grand nombre dans les niveaux archéologiques attribués au Mésolithique. Dès leur découverte durant le dernier quart du XIXe, ils ont attiré toute l’attention des préhistoriens, d’une part, par leurs dimensions réduites et la variabilité de leurs formes dites parfois géométriques et, d’autre part, parce qu’ils étaient les seuls représentants de ce qui pouvait alors passer pour un outillage préhistorique au sein d’un assemblage lithique déconcertant et d’une industrie particulièrement pauvre en outillage osseux. Notre propre travail naît du constat que les classifications traditionnelles des microlithes attribués à la période Mésolithique ne sont pas suffisantes pour caractériser les systèmes techniques dont ils sont issus. Si ces classifications sans lien avec une réalité fonctionnelle précise ont servi à sérier le Mésolithique et à en décrire la variabilité géographique, la variabilité mise en évidence ne permet pas d’expliquer les dynamiques culturelles expliquant cette diversité des faits techniques. Nous avons donc appréhendé le microlithisme comme un équipement, plus précisément une partie d’un équipement vulnérant répondant à un besoin physico-technique fondamental pour les sociétés de chasseurs de l’Holocène, à savoir acquérir leurs ressources carnées. L’observation à la loupe binoculaire de l’ensemble de notre corpus nous a permis d’accéder à une vision très précise des caractéristiques morphologiques des supports et des méthodes de retouche. Celle-ci nous a conduite à proposer de nouveaux critères pour la classification morphotechnique des microlithes. En parallèle, nous avons mis en place une batterie d’expérimentations nous permettant de tester le piétinement, la fabrication et l’utilisation des armatures de projectile de ces objets. Ces tests nous ont permis de créer un modèle fonctionnel interprétatif de la fragmentation et de la dispersion des microlithes selon leur position sur la hampe. Ils nous ont également fourni la possibilité d’évaluer leur efficacité et leur rôle selon leurs caractéristiques morphotechniques. La dernière partie de notre travail est consacrée à un retour sur notre corpus archéologique. La synthèse de nos résultats permet d’établir un pont entre nos résultats expérimentaux et nos observations archéologiques de façon à proposer de nouvelles explications sur le fonctionnement des microlithes mésolithiques.
  • [tel-02132664] Recherches sur l'Acheuléen et l'Ahaggar : les matières premières lithiques ; L'outillage lithique, rapport éclats/outils ; Le cadre statigraphique et chronologique : (Exemple du site Téhéntawek-Idelès)
    19 mai 2019
    La thèse présentée ici actualise les anciennes données sur l’Acheuléen de l’Ahaggar, bien que ces données ne sont pas nombreuses et toutes datées du 20eme siècle. Mais pour reprendre une nouvelle ère de recherche sur le sujet, il est bien évident de les évoquer. Malgré les fructueuses découvertes dans de nombreux sites paléolithiques inférieurs, dans l’Ahaggar, aucun intérêt scientifique n’a été apporté, notamment aux nombreuses collections lithiques interposées dans plusieurs laboratoires de recherches scientifiques. Le nouveau site « Téhéntawek » Acheuléen découvert dans la région d’Idelès, au cœur du Sahara central, dans l’Ahaggar et fouillé avec des nouvelles méthodes pédagogiques instaurées dans la préhistoire actuelle, nous a livré en 2008 et 2010 un matériel lithique intéressant et très représentatif de l’industrie acheuléenne. Ces démarches sont considérées comme rénovatrices de la préhistoire saharienne. La prospection appropriée et adéquate à l’environnement, l’adaptation du travail du terrain au contexte rocheux de la région de l’Ahaggar, nous ont permis de reconsidérer le terrain saharien. L’étude technologique du matériel lithique a fourni une diversité d’outils et une coexisté de chopper, biface et hachereau, nombreux sont les éclats bruts, très compatibles avec les nucléus. Les matières premières lithiques utilisées pour le façonnage sont locales. Les résultats des analyses réalisées, sur les sédiments prélevés ont fourni de nouvelles données, notamment une ouverture sur le paléoenvironnement de l’Ahaggar. Ainsi le site Téhéntawek nous a offert des informations pertinentes sur la maitrise de l’homme dans cet environnement actuellement saharien.

Mis à jour le 10 avril 2019